SÉMINAIRE PROFESSIONNEL DE L’AISCCUF À DAKAR DU 28 AU 29 JUIN 2017

AISCCUF

La Cour des comptes de Guinée a été au rendez-vous des discussions sur les enjeux des nouvelles normes ISSAI à Dakar du 28 au 29 Juin 2017.

Ce sont en tout 19 pays dont la République de Guinée qui ont pris part au séminaire professionnel de l’Association Internationale des Institutions Supérieurs de Contrôle des Finances Publiques  ayant en commun l’Usage du Français (AISCCUF). En tout,  les différents pays membres de l’institution ont déployés environ 60 délégués. La Guinée a été représentée par le premier Président de la Cour des comptes monsieur Mohamed DIARE. Il était accompagné par le Président de la chambre des comptes de l’État monsieur Mamadou Ciré DOUMBOUYA, et la Présidente de la chambre des comptes des établissements publics administratifs de l’État  madame Mariama Penda DIALLO.

La rencontre de deux jours  portait sur les enjeux des nouvelles normes internationales de contrôle. Président l’ouverture des travaux, monsieur Mamadou Hady SARR, premier Président de la cour des comptes du Sénégal, a souligné l’importance de ce séminaire  qui permet un échange sur le thème relatif aux nouvelles réformes de l’Organisation Internationale des Institutions Supérieures de Contrôle des Finances Publiques.

Selon monsieur SARR, les modalités de mise en œuvre dans le contexte francophone, du nouveau cadre de prises de positions professionnelles et de nouvelles normes, adoptés par le congrès de l’INTOSAI en 2016, interpellent tous et sont au cœur de la raison d’être de l’association.

Monsieur Saidou SIDIBE, Président de l’AISCCUF lui, était d’avis qu’il ne saurait y avoir de bonne gouvernance sans un contrôle efficace des finances publiques. Selon M. Sidibé, qui est d’ailleurs le premier président de la cour des comptes du Niger, le contrôle efficace des finances publiques n’est pas possible sans une institution supérieure de contrôle, « indépendante et crédible ».

Il a soutenu par ailleurs que l’indépendance et la crédibilité d’une institution supérieure de contrôle ne sont pérennes sans un personnel compétant et professionnel. Ce qui a son avis, passe obligatoirement par la maitrise des normes de contrôle, le développement des outils d’audite et la formation constantes.

« La résolution de ses équations est le credo de notre association qui œuvre inlassablement a l’approfondissement de l’État de droit par le renforcement des capacités des institutions supérieures de contrôle francophones » a –t-il indiqué.

Dans un message très clair, il a également jugé impératif que les institutions supérieures de contrôle transposent les nouvelles normes INTOSAI dans leurs normes d’audits.

Toutefois, dans la même lancée, il poursuit en informant que la seule transposition des normes ne suffit pas, mais qu’il faudrait aussi les appliquer sans hésiter.

Cellule de Communication

Cour des comptes

2018-04-13T12:30:22+00:00